Ookami to Kôshinryô : trois secrets de la série

2 mars 2008 par Tetho

A l’occasion de la diffusion début janvier du premier épisode d’Ookami to Kôshinryô, le blog officiel de la série a publié un court texte où Hasekura Isuna, l’auteur des roman, parlait de trois secrets des dessous de la série. Nous vous en proposons ici une traduction.

1) A l’origine, tant qu’elle avait des oreilles d’animaux, n’importe quoi aurait fait l’affaire pour Horo !

J’ai toujours aimé les personnages avec des oreilles d’animaux, si je me mets à me demander quand un tel personnage a fait battre mon cœur pour la première fois, je réalise avec horreur que c’était il y a plus de 15 ans. Cela fait donc un long moment que je suis contaminé, et étant du genre à ne jamais en avoir assez, quel que soit le type d’oreilles, cela aurait très bien pu être des oreilles de chat ou de chien. Au début je pensais à un personnage nekomimi, mais le consensus et les conventions existantes veulent que le terme “nekomimi” soit associé à celui de “maid“, et donc je ne pouvais pas me permettre, à moi seul, de contourner cette règle. A cause de cela, puisque je n’arrivais pas à faire coller cette idée, j’ai abandonné et je me suis décidé sur un loup.
Et donc du coup, je me demande si l’œuvre originale était faite pour que, même adaptée en anime, les mouvements des oreilles et de la queue plaisent à ceux qui aiment les oreilles d’animaux.

2) Ecrire les dialogues entre Lawrence et Horo est en réalité quelque chose de difficile.

L’un des point fort d’Ookami to Kôshinryô est le coté bakappuru* de Lawrence et Horo. Enfin, je pense que c’est un petit côté bizarre qui fait partie de ce style de dialogue (ndt: le kakeai), mais vraiment, je souffre lorsque je dois écrire ces dialogues. Essayez d’imaginer, lorsque je suis avec une barbe de trois jours dans ma chambre sombre et sale à me battre contre la paresse et le sommeil en tapant au clavier pour tenir mes délais, et que je vois ces personnages qui papotent et rient. Parfois, cela en devient tellement stupide, que ça m’énerve et qu’il arrive que je me lève en criant “Mais vous avez pas fini ?!“, interrompant ainsi mon travail. Vous devez vous dire que c’est incroyable, mais c’est une histoire vraie. Dans l’anime, ce sont des comédiens extrêmement doués qui jouent ces dialogues, ces échanges assez embarrassants, Dieu merci.
C’est vraiment effrayant.

3) Le secret du “Meats” du très critiqué sous-titre de la série “Merchant meats spicy wolf” que l’on trouve sur toutes les couvertures des romans.

Si je devais expliquer ce secret dans une note de bas de page, très vite la place viendrait à manquer.
Mais peut-être que l’anime révèlera la réponse à cette énigme… Qui sait ?

*Bakappuru : contraction de Baka (idiot) et Kappuru (couple). Expression familière désignant les couples idiots, comme ceux qui passent leur temps a se disputer pour des futilités ou bien ceux qui s’appellent par des surnoms stupides comme “mon lapin”, “ma biche”.

Traduit par Tetho avec l’aide inestimable de Van-Hai et DarkSoul (qu’ils en soient remerciés).

Source

Plus d’informations à propos de Ookami to Kôshinryô sur Anime-Days.
Venez discuter de cette série sur notre forum.

Ookami to Kôshinryô est © Isuna HASEKURA / Mediaworks / IMAGIN

Partager et découvrir : Ces icônes sont des liens vers des sites de partage de signet sociaux où les lecteurs peuvent partager et découvrir de nouveaux liens.
  • Digg
  • Sphinn
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Mixx
  • Google
  • blogmarks

Tags: , ,